Emissions de CO2
Notre défi
Les émissions de gaz carbonique ont conduit à une accélération du changement de climat qu’il n’est plus possible de stopper : le gaz carbonique est un gaz à effet de serre, qui laisse passer la chaleur du soleil, mais ne la laisse pas s’échapper. La chaleur se retrouve en quelques sortes, piégées sur terre.
Quelques soient les décisions individuelles ou collectives que nous prendrons, le phénomène va aller en s’amplifiant car l’accès à la société de consommation des populations des pays émergents va mécaniquement conduire à une augmentation de gaz carbonique causées par un développement des activités industrielles, des transports et une multiplication des centrales électriques.
Comment pouvons-nous agir ?
- diminuer notre consommation d’énergie
- utiliser des voitures consommant moins et rejetant moins de CO2
- mieux isoler notre habitation afin de réaliser des économies d’énergies
Qu’avons-nous à gagner ?
- des économies d’énergie,
- un ralentissement du phénomène de réchauffement climatique,
- léguer une planète en bon état aux générations suivantes,
- des canicules moins fréquentes ,
- un ralentissement de la désertification,
- la préservation des forêts,
Je suis content que tu ne sois pas fâché !!! C'est l'essentiel. J'ai une méfiance extrême vis à vis des chiffres car ils sont instrumentalisés dans 99% des cas et jamais objectifs. Je trouve, donc, ce que c'est très difficile de fonder des raisonnements sur le chiffres. Comme tu évoques les chiffres sur la capacité de séquestration de CO2 des arbres dans ton article, je te donne à titre indicatif des éléments pour que tu relatives la confiance que tu peux leur accorder. Au bout de 18 ans, je n'ai que quatre certitudes: ils sont sous estimés par les pro nucléaires, mal estimés par les écologistes radicaux, sévèrement revisés par les "scientifiques" tous les 5 ans et complètement bidonnés par les start-ups spécialisées dans la compensation et autres banques "vertes". Presque tout ce que l'on te présente comme des vérités scientifiques, c'est du bidon. Mais, surtout tout manque de finesse".
"Les arbres" n'existent pas dans la réalité: il y a 10000 types d'arbres: des chênes ou des baobabs, des pins dans les landes qui crament au bout de 30 ans et rejettent tout le CO2 capté et des chênes sur mon champs dans le Perche qui ont peu de chance de cramer. Au sein de mes 20000 chênes que j'ai tous vu grandir, j'ai des gringalés qui crèvent au bout de 6 ans et des brutasses qui ont du prendre trop de lait de croissance à leur naissance.
Dans d'autres forets, certains remplacent ceux qui viennent d'être coupés, d'autres sont des gains nets.
Au delà de cela, reste deux énormes sujets qu'ignorent ceux qui mesurent la captation de CO2 par les arbres
Faire pousser une forêt a des effets de bord qui sont quantitativement énormes: elle filtre l'eau, donc la nappe phréatique, elle dope la biodiversité dans des proportions difficilement imaginables, elle permet à tout un tas de trucs vivants qui aussi fixent le carbone de se développer autour d'elles.
En outre, la forêt abaissent probablement la température de 5°C à 10°C durant les canicules.
Au delà de cela, si ta nouvelle forêt a pour objectif de séquestrer un max de CO2, elle va en capter beaucoup plus qu'une forêt exploité où il faut faire de la place aux "beaux arbres" destinés à être coupés.
Mais le plus important: savez-vous qu'en France, 40% des arbres sont des chênes qui présentent des caractéristiques dont ne parlent jamais les études: par ex, ils résisteront au réchauffement climatique, contrairement à d'autres arbres plus sensibles à la chaleur ou qui risquent d'être les victimes de feu de forêt, ils peuvent vivre très longtemps donc, garder le CO2 capté pendant très longtemps, ils ont une capacité d'auto reproduction de dingue (donc, cela coûte peu d'énergie pour fabriquer un nouveau chêne), etc...
A la fin, quand j'estime la capacité de séquestration de "mes" ch^nes, je pars sur 2kg/an pour être certain de ne pas me tromper. On est loin des 25kg que l'on annonce dans certains articles.
Mais surtout, tout dépend de ce que tu demandes aux chiffres: par ex, là où dans ton article tu cherches à répondre à la question "suffit-il de planter des arbres pour résoudre le pbl", moi, j'y vois seulement un outil complémentaire de tout ce que je fais à côté.
J'en avais marre de me sentir coupable de consommer et de voyager, alors j'ai décidé de faire pousser des arbres afin qu'ils absorbent mes émissions de Co2. J'ai acheté un terrain en 2005 et 15 ans plus tard, ce terrain est recouvert de 20 000 arbres d'une dizaine d'années.
Les camions sont des véhicules gourmands en carburant, ce n’est pas une nouveauté. En effet, les consommations moyennes au 100 km des véhicules utilitaires ou des véhicules industriels de type poids lourds dépassent largement les 15 litres, pour les plus petits et dépasse parfois les 40 litres pour les plus lourds.
Pour comprendre les blocages des négociations autour des émissions de CO2 se déroulant à Cancun, il faut avoir une idée des enjeux chiffrés pour chaque pays d'une réduction des émissions de CO2: pib par habitant, émissions de CO2 par habitant, modèle de développement économique.... L'analyse des chiffres nous a permis de dégager 5 nouvelles pistes qui permettraient de débloquer les négociations.
Il faut changer nos réflexes quotidiens quant à lémission de gaz carbonique, due à notre alimentation, notre habitation ou notre rapport aux transports pour sauver notre planète. Cest une prise de conscience individuelle dans notre mode de vie mais collective pour quelle soit efficace, tant au niveau de notre alimentation, des voitures, des gaz à effet de serre.. Quelques faits pour y voir plus clair...





















