Alimentation
Notre défi
- réduire l’énergie grise générée par la culture ou la culture d’un aliment, c’est à dire, la prise en compte des émissions de CO2 générée par l’énergie consommée durant la production des denrées alimentaires, leur nettoyage, leur emballage, leur transformation et leur acheminement jusque dans votre assiette,
- réduire l’impact sur l’environnement lié au mode de culture des aliments (traditionnelle, intensive,extensive, en serre chauffée, utilisation d’engrais, de fertilisants ou d’OGM éventuellement néfastes aux cultures voisines...),
- protéger les qualités gustatives et diététiques de notre alimentation.
Comment pouvons nous agir ’
En faisant évoluer notre façon de nous alimenter :
- en consommant des fruits et légumes de saison (qui nécessitent deux à dix fois moins d’énergie à produire) et produits si possibles localement (voir le mouvement des locavores, les AMAP)
- en consommant moins de viande (qui nécessite plus d’énergie à produire),
- en n’utilisant pas de biocarburants (dont la culture génère de la pollution et provoquent un recul des cultures vivrières aggravant les famines),
- jeter moins de nourriture.
Qu’avons-nous à gagner ’
- ralentir le phénomène de réchauffement climatique,
- participer à la résolution du problème de la famine.
Comment choisir son poisson si l'on souhaite économiser la planète ?
Chez 24pm, nous devrions être habitués aux opérations de greenwashing. Nous devrions être blasés. Mais à une époque où nous nous approchons tellement du point de rupture, certaines opérations de communication continuent de nous révolter. Celle de l'agglomération de Muhlouse Alsace nous révolte.
Greenpeace a interrogé et classé les principales marques de boîtes de thon vendues en France selon leurs performances environnementales. Ces marques représentent plus de 75% des parts de marché de thon en boîte. Le bilan n'est pas terrible. C'est pourquoi nous recommandons le thon blanc germon mise en boîte en Bretagne.
Pour cuisiner davantage écolo, il faut acheter ou produire des aliments naturels, sains et plutôt bios. Dans tous les cas, il vaut mieux acheter des fruits et légumes au petit producteur du coin que choisir ceux qui viennent de l'autre bout de la planète.
Respecter l’environnement se conçoit dans la considération de certains comportements de la vie quotidienne comme le tri des déchets, l’utilisation d’ampoules à basse consommation, investir dans une pompe à chaleur ou un récupérateur d’eau. Néanmoins, adopter les gestes éco-responsables inclut aussi l’alimentation et notre façon de cuisiner. Voici quelques conseils pour préparer des plats sans nuire à notre environnement.
Quelques chiffres pour vous convaincre du rôle que vous pouvez jouer pour réduire le gaspillage alimentaire.
Les agriculteurs français, conscient des limites de l'agriculture intensive, couteuse et agressive pour l'environnement tente d'inventer de nouvelles méthodes d'agriculture qui protègent leurs rendements tout en épargnant leurs terres. Dura France, un fabriquant de machines agricoles a mis au point une technique de culture du mais sans labour. En quoi cette culture protège-t-elle l'environnement ?
61% des paquets de chips, 54% des pâtes à tarte, 47% des viennoiseries, et même 36% des soupes contiennent de l'huile de palme. Le problème est que son mode de production actuel nuit gravement à l'environnement.
Pour arrêter de jeter des aliments à cause de dates limites de consommation dépassées, il convient de comprendre ce quelles représentent réellement. Les dates limites de consommaton ou de péremption correspondent à des conventions qui sont définies par des fonctionnaires de Bruxelles (oui, ceux qui sont très bien payés, ne paient pas dimpôts et nous empêche de tourner en rond)...
Nos arrière grands-mères, qui avaient connu une ou deux guerres nous apprenaient quil ne fallait rien jeter. Mais, nous, nous avons pris lhabitude de jeter dès lors quil y a le moindre danger pour notre santé. Quel est le juste milieu
La tendance bio et écolo produit depuis dix ans de multiples mouvements de consommateurs responsables. La Californie a donné naissance aux "locavores" en 2005, des écolo qui ont décidé de manger local afin de réduire les distance de transport de leurs aliments et diminuer leurs émissions de gaz carbonique.





















